Notre portrait

Caritas Genève est une association à but non lucratif dont l'objectif est de lutter contre la pauvreté et l’exclusion en apportant une aide concrète aux personnes en difficulté du canton de Genève.

Notre mission:

Venir en aide à toute personne en difficulté, sans aucune distinction de statut, d'origine, de confession ou d'appartenance politique.
 

Présentation:

Créée en 1942, Caritas-Genève est l’expression institutionnalisée de l’esprit d’entraide de la communauté catholique genevoise. Dès sa fondation, patronnée par le Vicaire général de Genève, elle a travaillé en pleine harmonie avec l’autorité ecclésiastique, avec Caritas-Suisse et Caritas-Internationalis.
 

Un bref historique:

La naissance de Caritas Genève est datée de 1942, en pleine Seconde Guerre mondiale. Elle correspond à un effort accru, en concertation avec Caritas suisse et la Confédération, pour faire face de manière plus organisée aux nombreux problèmes posés par l’accueil d’un nombre croissant de personnes en détresse, notamment de nombreux réfugiés.

Tout au long de son histoire, fidèle à ses origines, Caritas Genève se mettra au service des victimes de guerres ou de violations des droits humains, de différentes manières, assumant même jusqu’en 2011 la gestion des assistances sociales pour les personnes ayant obtenu le statut de réfugiés. Les filières de prise en charge des personnes relevant du droit d’asile étant actuellement assurées par l’Hospice général, Caritas concentre ses forces dans un travail complémentaire : conseil juridique en matière de droit d’asile et de droit des étrangers, conseil social et soutiens d’urgence pour les personnes sans statut légal, etc. Un vestiaire existe toujours au service de toute personne dans le besoin, sans discrimination. Ce vestiaire est géré en partenariat avec le CSP depuis l’an 2000. Signe des temps : de plus en plus de familles suisses y ont recours.


Vous souhaitez en apprendre davantage sur l'histoire de Caritas Genève?
Retrouvez ci-dessous toute l'histoire de l'institution dans le numéro spécial 75ème du Journal de Caritas (N°495).